Down the Rabbit Hole

Moi, j’aime…

Liens

Qu’on lui coupe la tête !

Nom : When It Rains
Type : Blog
Admin : Julie
Ouverture : Février 2010
Visites depuis le ... :

Méta




Salut, je suis vivante

Fourbe comme je suis, je pensais écrire un article qui se résumait à un titre. La vérité n’est malheureusement pas comme ça.

Je me posais quelques questions existentielles l’autre jour. Et puis, je me suis demandé pourquoi j’étais si incapable de prendre des décisions. Non pas que, dans un choix, les deux solutions me soient égales. Je ne me fous pas du résultat. Bien au contraire. La solution de facilité n’est pas la bonne. La réalité est comme ça : je suis lâche. Je n’aime pas ce mot. Etre lâche, c’est fuir.

J’aurais pu penser que je ne suis pas comme ça. Mais j’en suis à un point où je doute de tout. Je me suis toujours moquée (gentiment hein, vous commencez à me connaître) des gens qui, dans les séries, disaient “qu’ils ne savent pas bien qui ils sont”. Finalement, après avoir consacré du temps à la recherche de réponse, j’ai digressé, et me suis aperçu que j’étais dans ce cas. J’ai un bon sens de l’autodérision à l’insu de mon plein gré, en fait.

Je pourrais consacrer des pages à cette question qui me préoccupe de plus en plus souvent. Mais ce n’est pas l’objet de mon post. Lydie m’avait demandé des nouvelles, donc je vais vous en donner.

Je suis en 1ère ES, et je travaille beaucoup. J’ai des notes qui sont plutôt bonnes (14,6 de moyenne générale au 2nd trimestre), et j’envisage des études à Sciences-Po Paris, au campus franco-allemand de Nancy. Sinon, je me verrais bien à HEC, où dans une autre grande école de commerce. Dans tous les cas, je m’apprête à faire la taupe pendant plusieurs années. J’ai pas vraiment peur de ne plus avoir de vie sociale, j’ai juste peur de rater tous mes concours, et de finir dans une école qui n’est pas celle que je voulais. Je me connais, j’ai du mal à me concentrer sur quelque chose que je n’aime pas (faire), et je doute beaucoup.

Du coup, entre mes devoirs et mes questions existentielles, j’ai plus trop le temps. D’où l’article tout pourri qui précède. Je m’en excuse encore.

Prenez soin de vous,

J.

Bref, je crois que je suis surmenée.

Bref. J’étais en train de manger du gâteau ce matin, tout en pensant à la dissert que je devais rendre dans 2 semaines, mais qu’il fallait que je boucle maintenant pour en être débarassée. J’ai failli m’étouffer avec une miette de framboise me rendant compte qu’il ne me restait plus que 7 jours, 20 heures et 57 minutes exactement avant que le prof ne me dise “Alors Julie, où est-elle cette dissertation ?” avec sa voix qui fait peur. J’ai eu peur. J’ai avalé le gâteau de travers. Personne n’était là pour me sauver alors j’ai recraché la framboise, et je suis montée réviser mes maths, même si le contrôle est fixé le 3 décembre. Et j’ai toujours pas fait ma dissert.

Bref, je crois que je suis surmenée.

Olympia mécanique

L’autre jour, je suis allée voir les Fatals Picards à l’Olympia (petite, je rêvais d’aller à un concert d’Henri Dès là-bas, parce que ce fourbe il restait toujours au même endroit pour faire ses concerts, mais on épiloguera pas trop là-dessus), et c’était vraiment top. En dehors du fait que Paul est très beau en vrai (la tête en carton ici), que je me suis acheté un t-shirt que je vénère plus qu’autre chose, que les gens à côté de nous étaient des gens très étranges (que je voyais plus Metallica que Fatals Picards hinhin), et que niveau ambiance, au balcon c’était pas terrible, j’ai été surprise par leur assurance en live. Ils déchirent tout dans la casa, c’est terrible. Ah oui, autre chose qui m’a marquée : une fille s’est levée de sa place sur la mezzanine pour se déhancher au son de Mon père était tellement de gauche et autres, et toutes ses potes ont suivi. Conséquence : il y avait de l’ambiance partout…. sauf chez nous. Si je fais un plan, ça donne ça :

Non, c’est pas comme si j’avais que ça à faire (des petits dessins) depuis que j’ai fini les cours ce fameux jour des Fatals Picards. Maintenant, c’est comme si on venait de se retrouver sur Copains d’avant, alors qu’on s’était perdus de vue pendant 10 ans. Non je blague. Mais je trouve que Paul est vachement beau quand même.

Et si on veut finir sur des paroles pleines de finesse (des Fatals P. eux-même, parce qu’on peut s’appeler par nos prénoms maintenant) : “Jean-Mariiiiiiiiiiiiiiiie !” “Ah elle a perdu son pote Jean-Marie, MAIS C’EST PAS NOTRE PROBLÈME“.

Articles plus anciens »